dimanche 16 avril 2017

304. CHRONIQUE : Le maître d'armes.


Le maître d'armes
Xavier Dorison et Joël Parnotte (2015)
BD historique
Langue française
Lecture papier.
"L'honneur, quand on n'a plus rien, c'est tout ce qui reste."

Avis

Je tenais à remercier chaleureusement Priceminister pour son opération Angoulême : nous avions le choix entre différentes BD toutes plus attrayantes les unes que les autres et j’ai eu la grande chance de recevoir chez moi Le Maitre d’Armes de Xavier Dorison et Joël Parnotte. Je me suis donc lancée, pleine d’attentes, dans cet ouvrage qui a remporté le prix du manga international 2017 au Japon, une sacré récompense !

Dorison est un très bon scénariste qui nous sert la brutale confrontation de deux époques : la fin du Moyen Age, le début de la renaissance, et une myriade de chocs. Épée ou rapière, noblesse ou peuple, l’ancien contre nouveau, lorsque le dur labeur est renversé par la rapidité. La fin des valeurs chevaleresques et de la question de l’honneur. Et la religion, bien sûr, cette BD en est pleine. Plus que scénariste, Dorison est cinégraphe, tout y est de l’aventure de capes et d’épées au magistral combat final. On pourrait penser que c’est une succession de péripéties toutes plus barbares les unes que les autres, mais il y a une émotion palpable sur certaines planches, qui donneront des frissons, et encore plus sur la dernière.

Sa visée est plus que mise en valeur par les dessins de Joël Parnotte. J’ai toujours beaucoup de mal à apprécier les visages, et pourtant ici, tout le monde a sa personnalité propre, se reconnait, même de loin lorsque les traits sont un peu gros. Les paysages sont superbes, certaines coupes rapprochées, pour les yeux ou les mains, sont de grandes qualités et dès la couverture, les premières de couverture et la première page, nous savons que le graphisme sera maitrisé. Le jeu de couleurs, de contrastes est superbe, la dureté des scènes est d’un réalisme prenant. Et pourtant, je n’ai été transportée par les dessins, heureusement que certaines planches ont été pour moi des petits coups de cœur.

Tous les personnages sont intéressants, dans leur peurs, volontés, évolutions. Hans Stalhoffer ne semble pas pouvoir passer le cap de ce changement d’époque, vieux chevalier empli d’honneur et de crainte, fier et désenchanté, se retrouve presque bien malgré lui à suivre la quête folle de Gauvin, un médecin qui l’a couturé plus d’une fois. Cet homme transporte une Bible en vulgaire, c’est-à-dire en français, il est accompagné du jeune et naïf Casper, qui saura toucher le lecteur plus d’une fois. De l’autre côté nous avons le Némésis d’Hans, Giancarlo Massimo Alessandro di Maleztraza, un homme entraîné à la rapière, qui veut que l’ancien maitre d’armes ne soit plus, jaloux et craintif, vivant dans la peur d’être un jour détrôné et Thimoléon, qui se retrouve, avec ses hommes, pris dans une traque inutile. A travers les cent pages de cette bande-dessinée, nous nous rendons compte que même le plus abject des personnages est profondément humain et c’est peut-être ce qui fait que cette lecture est si appréciée.

En conclusion, je peux vous assurer que l’on peut faire lire cette BD à presque tout le monde. Tout y est, si tant est que l’on aime l’histoire et les combats à l’épée. C’est juste, cruel, vrai. Le scénario fait plus que tenir la route et le duo Dorison-Parnotte fonctionne excessivement bien. J’aurai aimé que le combat final soit plus détaillé, et certaines illustrations plus travaillées, mais en un seul mot : épique ! 8/10. 
 Le livre en un gif 



Vous l'avez lu ? N'hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé !

dimanche 9 avril 2017

303. BILAN : Challenges 2016


Le bilan des Challenges 2016

Nous sommes désormais au mois d'avril et ça me semble être le bon moment pour faire mon bilan des challenges 2016. Pour dépasser ma panne de lecture, je m’étais donnée un large éventail de challenges possibles afin de m’ouvrir à de nouvelles lectures, à de nouveaux essais. Dans l’idée, les réussir aurait été parfait, mais dans les faits, le simple fait de tenter était ce qui me motivait vraiment. Et c'est par ici que ça se passe si vous souhaitez jeter un œil au bilan 2015 et à mon annonce des challenges 2016.
Challenges non-livresques

Challenge des séries 2016 : Totalement mis de côté dès le début de l’année, je ne me suis même pas inscrite sur le site de Ms Fantastico. Séries rattrapées : Games of Throne, Grey’s Anatomy (mais ça, c’était avant que la série reprennent). Séries commencées et mises à jour : Girls et Outlander (oh ce coup de cœur de folie !). Série terminée : Glee (je suis tristesse), et j’ai regardé quelques épisodes de Stargate SG-1, que j’aime toujours autant que lorsque j’étais gamine. 05/12.

Challenge des films d’animations : La reine des neiges, Zootopie, Robinson Crusoé, Kung-Fu Panda 3, Angry Birds, L’âge de Glace 4 et 5, Le monde de Dory, Comme des Bêtes, La Planète au Trésor, Cigognes et compagnie, Epic, L’Étrange Noel de M. Jack, Ballerina, Vaiana. C’est sûr que je n’ai rien oublié ? Peut-être Raiponce ? Aïe, Aïe, Aïe. On perd 4 films sur l’année et on s’en sort avec 16 films. Et dire que j’avais dit qu’il faudrait que j’en regarde un toutes les deux semaines humhum…


Challenges livresques

La partie la plus conséquente de mon bilan, je vais tenter d'être concise un maximum...

Dans la catégorie « Je n'ai lu qu'un livre par challenge» : Lorsque la BBC parle de livres que j’organise sur Livraddict: le premier tome de H2G2 (1/5). Lire des livres en VO : Fangirl de Rainbow Rowell (1/4), et le Challenge Steampunk avec Le pensionnat de Mlle Géraldine, tome 1.

J’ai totalement zappé de compter mes points pour quelques challenges, bah oui, sinon, ce n'est pas drôle n'est-ce pas... 

Celui des sagas tout d’abord, où j’ai commencé par mal de nouvelles séries (au lieu de continuer celles en cours) : Avant toi, La guerrière d’Argalone, Les enquêtes de Victor Dauterive, Dublin Street, Anna et le French Kiss, H2G2, Les Aventuriers de la Mer, Miss Pérégrine et les Enfants Particuliers, Haut-Royaume, Off-Campus et The Paper Magician. Oui, que des tomes 1, aucun tome 2 ou plus... Le talent. Vu que je ne sais plus le nombre de pages de chaque ouvrage, on va les mettre à 1, donc 11 points.

Au niveau du challenge des BD/Mangas : j’ai lu les 4 premiers tomes de Terra Formars, Cat’s Eye (Deluxe Edition) tomes 1 à 6, le premier Code Geass pour les mangas et, pour les BDs : Enlilkasar, les deux premiers tomes des Chevaliers d’Emeraude et Tintin et l’Île Noire. Si on part du même principe, on devrait donc avoir 15 points.

Pour le challenge des Littératures de l’imaginaire, il me fallait lire au moins 12 livres et tous les supports étaient autorisés. Alors, qu’en est-il ? 2084, les quatre tomes de Terra Formars, Des Amours Maudites, H2G2, tome 1, Les Aventuriers de la Mer, à nouveau Code Geass, Enlilkisar et Les Chevaliers d’Emeraude, Miss Pérégrine et les Enfants Particuliers, La Tour, Haut-Royaume, Hyde, The Paper Magician, Sweet. Challenge plus que validé avec 18/12 ! 


Les abandons et échecs : Le challenge Booklist of Booknode, parce que je ne m’y faisais pas, le challenge bibliographie de Damasio (et c'est vraiment dommage), et le challenge Dark Fantasy : 0 partout.

Mon premier challenge « Back to school » a été un grand échec avec 16/53, le second se présente mieux. Pour « ABC » j’ai lu deux livres que j’avais dans ma liste alors que je voulais vraiment en lire beaucoup ! Je n’ai pas avancé ma relecture Harry Potter, je n’ai pas avancé Robin Hobb, bref : ça craint.Et j'ai oublié de compter mes emprunts pour le challenge du même nom...

La surprise : Le challenge « un genre par mois » Niveau touriste, que j'avais totalement oublié lui aussi. Autant vous dire que mon score est un hasard des plus complet. Je viens de confronter mes dates de lecture et les thèmes, alors, ça donne quoi ? En janvier j’ai bel et bien lu un manga avec Terra Formars, en février une romance avec Avant Toi, en avril un livre de fantasy avec La Guerrière d’Argalone, en mai un historique avec Les Enquêtes de Victor Dauterive, en octobre un livre fantastique avec Miss Pérégrine et les enfants particuliers, et enfin une non-fiction en novembre avec Ranger, L’Etincelle du Bonheur. Je trouve que le hasard a plutôt bien fait, je valide 6 mois.

Et enfin pour le court challenge « Une pause-café » (01/09/2016-01/01/2017) : j’ai validé 20 critères sur 40. Donc 50% du challenge.

En conclusion, beaucoup de livres qui rentrent dans plusieurs challenges et qui m'ont permise d'être un peu moins à la ramasse que ce que je pensais. J'ai raté le coche sur pas mal de challenges pour 2017 donc je vous en présenterai pas autant qu'en 2016 où je me suis tentée à 15 challenges.

Et vous, vos challenges 2016 se sont bien passés ? Dites-moi tout ! 


302. ID2mars 2017 : le bilan.

le bilan de l'ID2mars 2017


Bonjour à tous !

Nous sommes au début du mois d’avril, il est grand temps de revenir sur mon périple créatif du mois : l’Id2mars. Je vous rappelle qu’il s’agissait de consacrer 50 heures de notre mois à un ou plusieurs projets que l’on souhaitait réaliser, soit un peu plus de deux jours entiers.

Audacieux ! Je me suis donc plongée dans plusieurs projets qui me tenaient tous à cœur et qui me plaisaient, je vous ai fait deux petits articles de suivi et voilà, le mois était déjà terminé. Alors, où est-ce que je suis arrivée, en date du 31 mars 2017, 23h59 ? Quels projets ont été menés à bien, lesquels n’ont pas été réalisés ?

Indice : je n'ai pas fait de danse...

Le bilan 2017.

1. Mon projet de Création Transmédiatique, celui sur le corps de la femme et la renaissance par la création n’a malheureusement pas beaucoup avancé. Je n’ai pas encore commencé mes photos, collages mais j’ai trouvé un studio que je pourrai utiliser à titre gracieux et de nouveaux modèles. J’ai commencé à écrire un peu et, alors que je souhaitais faire un feuillet créatif par jour, j’en suis très très très loin avec seulement 3 feuillets. Mes 10 heures ont principalement été consacrées à l’écriture de ces feuillets, à l’écriture d’un début de nouvelle, à la recherche du studio photo et à la recherche de magazines et d’images utilisables… Je pense que j’aurai pu aller bien plus loin, c’est un peu un échec sur ce coup-là, mais pas tant que ça…

2. Mon projet des Arts de la Scène : théâtre et chant. J’avais un gros concert, un petit concert et un spectacle, ainsi que toutes les répétitions. Au niveau du bilan, j’ai été extrêmement dégoûtée : très malade, je me suis retrouvée deux jours à l’hôpital et j’ai raté le gros concert où on chantait, entre autres, le magnifique Bohemian Rhapsody. Tristesse ultime. On rajoute 7h de chant réparti dans les différentes chorales par la suite et aucune heure en théâtre, je n’avais pas le courage de supporter un effort physique. Entre chant, répétitions, spectacle et concert, au mois de mars j’ai consacré aux arts de la scène pas moins de 29 heures !

3. Les jeux de rôle, je n’ai toujours pas repris mon personnage, son aventure, son histoire. J’en reste donc à 19 heures avec ma création de Murder Party, la présentation des ateliers d’écriture là-dessus à la médiathèque de Gonesse. Et un jeu de rôle où je joue une tieffeline guerrière (Pathfinder). Mes heures se sont faites sur 4 jours en début de mois.


Et alors que je compte mes heures, je suis vraiment étonnée d’arriver à 58 heures dédiées aux arts créatifs durant ce mois de mars. 58 heures, c’est énorme. Je reste plutôt fière d’avoir réussi à mobiliser autant de temps pour autant de choses qui me plaisent dans la vie et j’espère que je vais pouvoir continuer de la sorte dans les mois à venir ! Certes, j’aurai aimé écrire plus (en plus de mes ateliers d’écriture en école d’art du mercredi après-midi que je n’ai pas compté), mais je n’arrive pas spécialement à débloquer ma plume en ce moment… C'est vraiment la grosse déception de ce mois-ci mais j'espère que le camp nano me poussera à écrire plus !

Les projets dans le futur

Nous sommes censés avancer notre jeu de rôle dès la semaine prochaine, et je n’ai toujours pas repris l’histoire de mon personnage, oops… J’ai encore un spectacle et un concert (au Grand Palais !) en avril, deux spectacles en mai, une opérette en juin, les arts de la scène ne seront donc pas en reste vous vous en doutez. Et pour mon projet de création principal, j’aimerai continuer à écrire, et plus ! Et atteindre mes 50 feuillets avant mi-mai…

On y croit ! Et vous, avez-vous fait l'Id2mars ? Quel est votre résultat ? N'hésitez pas à partager l'adresse de vos bilans si vous l'avez rédigé ! :)

jeudi 6 avril 2017

301. CHRONIQUE : La Cité des Méduses.


La Cité des Méduses (Kudottujen kujien kaupunki)
Emmi Itaranta (2017)
Science-Fiction
Langue française
Lecture numérique.
« Je rêve encore de l’île. Parfois je m’en approche par les eaux, mais le plus souvent par la voie des airs, comme un oiseau, le grand vent sous mes ailes. »

C’est sur cette île, dans la cité des Méduses, qu’Eliana, citoyenne modèle, a grandi. Tisseuse au palais des Toiles, elle s’acquitte chaque jour avec application de sa tâche, dissimulant au monde un lourd secret. Sa solitude prend fin lorsqu’une intruse est découverte dans le palais, la langue coupée. D’où vient-elle? Que fait-elle ici? Le seul indice tient en un prénom tatoué sur sa main: « Eliana ». Les deux jeunes femmes se retrouvent bientôt au cœur d’une machination orchestrée par le Conseil.
Et si, pour survivre et sauver l’île des eaux qui commencent à envahir les rues, Eliana n’avait d’autre solution que de faire appel à ce don qu’elle avait jusqu’alors considéré comme une malédiction: rêver.

Avis

Un grand merci aux Presses de la Cité et à Netgalley pour m’avoir fait découvrir ce très beau roman. Tout d’abord attirée par un très bel objet livre, le synopsis a fini de me séduire. Pouvons-nous imaginer que nos rêves soient associés à une peste ? Un monde où les rêveurs seraient impurs ? Nous nous retrouvons plongé dans une dystopie, une douce science-fiction, loin des grandes virées dans l’espace ou de combats de sabres laser, et qui pourraient séduire les plus hermétiques au genre.

La plume d’Emmi Itaranta est douce et poétique. Elle effleure, caresse le lecteur mais lui reste parfois imperméable, car bien trop mystérieuse. L’auteur instille en pointillé ses idées, dans un cadre insulaire onirique, presque ancré dans notre réalité, et dans une temporalité inconnue. La description de l’île est lacunaire, nous n’en découvrons que quelques points, cruciaux dans l’avancée de l’histoire, telle une série de clichés pris aléatoirement. J’aurai aimé en savoir beaucoup plus, sur la ville, l’histoire de l’île, le conseil. De même, les personnages auraient pu être bien plus développés, mais ce bémol n’en est pas vraiment un, puisque le livre suit les pas d’Eliana.

Des extraits de rêveries en italiques parsèment le roman, de très beaux passages, poétiques, forts et parfois malmenés par un brusque retour à la réalité. Tant et si bien que je me suis demandé s’il ne manquait pas une page, parfois. Le texte est lent, on peut d’ailleurs parfois regretter un manque d’action, mais de mon point de vue, ce n’est pas un défaut. Les relations, les craintes ont le temps de se nouer, l’histoire est traversée de rebondissements qui s’installent, correctement.

J’ai aimé qu’Eliana subisse son environnement et traverse des choses horribles, ça l’a rendue beaucoup plus humaine et fragile, même si parfois, elle ne m’a pas semblée être en adéquation avec les événements, peut-être parce qu’elle a toujours appris à se dissimuler au milieu des autres tisseuses et à ne jamais laisser une autre personne que son frère la connaître vraiment. J’aurai vraiment aimé que la personnalité de ce dernier soit plus développée et qu’il se fasse beaucoup plus présent dans le roman. Valéria m’a également beaucoup plu, nous la rencontrons lorsqu’elle arrive au palais des tisseuses, elle a le prénom d’Eliana tatoué sur la main, et une langue en moins. Elle m’a beaucoup touchée, son mutisme fait tout son charme et sa force.

J’ai aimé la romance, saupoudrée dans le texte, très belle. Ça fait du bien de ne pas lire un roman qui utilise la sexualité pour augmenter son nombre de pages mais de tomber sur quelque chose d’aussi poétique. De même, j’ai aimé que de terribles obstacles et tragédies bouleversent nos deux personnages principaux. Les personnages ne sont pas parfaits, des malheurs leurs tombent dessus, elles auraient toutes deux préféré une vie simple et tranquille. Et c’est toute la force de ce roman. L’histoire est palpable, on peut facilement s’identifier à la peur, la privation, et autres sentiments puissants rencontrées au fil des pages.

En conclusion, j’ai passé un moment très agréable avec cette lecture, malgré des passages assez obscurs et une fin trop rapide. Je n’ai malheureusement pas eu ce petit quelque chose qui m’aurait fait avoir un coup de cœur. Ma curiosité n’a pas été assez satisfaite pour passer ce cap. Eliana et Valéria ont été deux personnages qui m’ont beaucoup touchée, tout comme la plume de l’auteur, dont j’espère lire d’autres livres prochainement.

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vendredi 31 mars 2017

300. CHRONIQUE : Les livres exquis.


Les livres exquis
Fanny Vandermeesch (2016)
Romance
Langue française
Lecture numérique.
Chloé n'aime pas la routine. Maman de deux enfants, mariée à un homme qu'elle ne voit jamais, elle refuse de rester la gentille femme au foyer qui attend son mari. Quand elle lit dans le journal qu'un café littéraire, "Les livres exquis" cherche une serveuse en CDD, c'est le rêve. Or, si elle s'entend à merveille avec le comptable, les débuts sont difficiles avec le patron, David. Et quand elle découvre son portrait dessiné à plusieurs reprises dans le carnet d'une cliente mystérieuse qui s'est volatilisée, elle comprend qu'elle arrive à un tournant de sa vie. Entre muffins brûlés, énigme, crises de larmes, de rire, voyages et révélations, la vie de notre héroïne ne sera plus la même

Avis

Je tenais à remercie Fanny Vandermeersch, l’auteur de cette belle romance feel good, de m’avoir fait parvenir une copie de ce roman. Cette première romance est très prometteuse, surtout que l’auteur est du genre prolixe : déjà à son troisième roman ! Et également toutes mes félicitations pour son rêve prémonitoire. J’ai lu ce livre d’une traite pour le terminer le 14 février, vers une heure du matin. Une fois commencé, je ne pouvais pas le lâcher.

La plume de l’auteur est belle car elle est simple, accessible. Elle parle de notre quotidien sans pour autant tomber dans le bateau. Dès les premières lignes, nous faisons face à une présentation très réaliste de la famille de Chloé et le lecteur peut s’identifier à elle directement, et pour le reste du livre. Le réel est prégnant, on se reconnait à travers ce personnage, que ce soit physiquement, moralement ou au niveau de ses expériences : elle est simple. Pas d’histoire de milliardaire, pas d’histoire de call-girl, non : juste une femme qui se sent mal dans son couple, qui n’en est plus vraiment un, écrasée par son travail de mère et qui tend vers la renaissance par le travail, l’indépendance.

« Les livres exquis », c’est le nom d’un petit café littéraire dont notre héroïne va tomber amoureuse. Autant vous dire qu’à ce moment-là, je frissonnais, rêveuse. C’est mon objectif absolu dans la vie, avoir mon petit café littéraire, j’en rêve depuis longtemps et j’espère qu’un jour,… Si je n’avais pas été conquise jusque-là (et je l’étais déjà), j’aurai craqué. Ce café, c’est l’Eden de Chloé. Au fur et à mesure, elle se rend compte que son époux, Thierry, n’est plus celui qu’il était. J’ai eu envie de l’étrangler, je vous laisserai lire le roman pour en savoir les raisons. J’ai eu un peu de mal avec le personnage de David au début mais au final, ça s’arrange. J’ai eu un petit coup de cœur pour Tristan, et les enfants bien entendu, sont adorables. Clara est le genre d’amie, que l’on aime autant que l’on déteste.

J’ai aimé que ce livre ne soit pas entièrement centré sur une romance, que Chloé subisse ce que bon nombre de femmes a dû supporter et surtout, la quête identitaire qui traverse la seconde partie du roman. J’ai aimé le dénouement mais malheureusement, je trouve que la fin est trop rapide. Bon, je ne dis pas que je n’ai pas fait couler une petite larmichette, mais je n’aurai pas dit non à quelques pages de plus.

Pour conclure, une très jolie surprise et un beau roman qui fait croire en l’avenir. L’auteur est adorable, accessible, écrit très bien. Je n’ai plus qu’à lui souhaiter le plus beau des succès. Et parce que c’est drôle, ne vous arrêtez-pas sur « Si ça tombe » à la place de « si ça se trouve », ça se dit dans le Nord !

[Le blog de Fanny]

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mercredi 29 mars 2017

299. BILAN : les films de septembre à décembre (partie 2)

La voici, la voilà, la deuxième partie du bilan cinéma septembre-décembre 2016 ! Alors j'ai encore mis pas mal de temps à l'écrire mais il est parfois difficile de se remettre tous les films à l'esprit. Je vous avais déjà critiqué le film Alliés, je vous avais parlé de quelques films dans mon premier bilan. Et bien entendu, à venir mon/mes article(s) sur mes derniers films d'animation. Il nous reste donc 8 films pour ce bilan, (parce que je n'ai pas noté tous les films gnian-gnian que j'ai regardé pendant les fêtes de fin d'année), que je descends à 7 à cause d'un blabla tellement conséquent pour Les animaux fantastiques que je viens de décider d'en faire une critique à part entière (et en plus, je le re-regarderai et ça, c'est bien...)



Les intitulés du barème changent :

- Un très bon film.
- Un bon film.
- Un film moyen.
- Un très mauvais film.



snowden
2 novembre 2016  ✣ Oliver Stone ✣ Américain, Allemand, Français ✣ Biopic ✣ 2h15 ✣ Vu au cinéma ✣ VF ✣

AVIS Encore un très bon film de la fin d’année 2016, une nouvelle fois, une histoire vraie, celle de Snowden, un jeune homme qui s’est rendu traite à la nation en étalant en public les surveillances extrêmes des FBI, CIA, et compagnie. Oliver Stone a écrit avec Kieran Fitzgérald d’après The Snowden files : the inside story of the world’s most wanted man de Luke Harding et The time of Octopus d’Anatoly Kucherena et la rencontre du principal intéressé : Snowden. Tout avait commencé avec Citizen Four, le scandale a éclaté. Ici, l’on apprend à connaitre ce personnage, voir sa vie, comprendre ses craintes et ce qui a pu le pousser lui, plutôt qu’un autre, à lâcher une telle bombe. Ce film est véritablement passionnant, tu es tenté de croire que tout le monde t’espionne après mais bon, « c’est pour notre bien ». Je vous conseille vraiment ce film qui est très intelligent, tant dans sa construction et son esthétique que dans le scénario. A voir.


la folle histoire de max et Léon
2 novembre 2016 ✣ Jonathan Barré ✣ Français ✣ Comédie, Guerre ✣ 1h38 ✣ Vu au cinéma ✣ VF ✣

AVIS Pour une fois, j'avais envie de voir un film français, je regarde pas souvent les sketchs du Palmashow mais mon chéri et mes amies aiment beaucoup, quoiqu'il arrive, je serai quand même allée le voir. Le film était sympa, mais pas un bijou, malgré son prix du Film Français 2017. C'est plutôt un film hommage aux films de guerre, rempli de références, de clins d’œils. On voit tout passer : La Grande Vadrouille, La 7ème Compagnie, Papy fait de la résistance, jusqu'au Soldat Ryan. Beaucoup de guests sont venus s'amuser avec le duo comme Christophe Lambert ou Florence Foresti (parmi tant tant d'autres). L'intrigue est drôle, mignonne, ça traite d'amour, d'amitié,... Le film prend son temps pour démarrer, pose ses personnages, c'est un point positif. Pour les bons côtés, attendez-vous également à un petit moment comédie musicale bien sympa. Malheureusement, à mes yeux, le tout reste tout de même un peu trop gros et lourd pour que ce soit un bon film. A voir pour rire un peu devant un film de guerre franchouillard comme on en faisait il y a bien longtemps.


Tu ne tueras point
Hacksaw Ridge ✣ 9 novembre 2016 ✣ Mel Gibson ✣ Américain, Australien ✣ Drame, Guerre, Biopic ✣ 2h20 ✣ Vu au cinéma ✣ VO ✣

AVIS Ce film a reçu une pluie de nominations, deux oscars (son et montage), un Bafta et le prix du repentant aux Razzies. Basé sur la véritable histoire d’un héros de guerre hors du commun, Desmond Doss, qui a refusé de porter les armes durant la seconde guerre mondiale. Avant le front, il était raillé, rabaissé, et puis il a sauvé pas moins de 75 vies, américaines et japonaises. Il a reçu la médaille d’honneur à la fin de la guerre mais avait toujours refusé que l’on fasse un film sur lui. Après son décès, Bill Mechanic a envoyé à Mel Gibson son scénario, trois fois avant qu’il soit accepté, et quelle réussite. La photographie est belle, vous devez savoir maintenant que j’y suis sensible vu que je vous bassine avec ça à chaque bilan cinéma. C’est dur, poignant, sanglant, trash. Les explosions (faites à la boite à bombes) sont très réaliste. Le film, tout comme l’avait également fait Free State of Jones dont je vous parlais dans le bilan précédent, met en avant le côté sale, dégueulasse de la guerre. La morte horrible, les mutilations. Andrew Garfield est juste et touchant dans son rôle. Apparemment sa préparation était telle qu’il restait Desmond Doss en dehors du plateau, pour être plus vrai. A voir pour cette belle leçon de vie, de courage et de respect de ses convictions.


rogue one : a star wars story
14 décembre 2016 ✣ Gareth Edwards (II) ✣ Américain ✣ Aventure, Science fiction, Action ✣ 2h14 ✣ Vu au cinéma ✣ VO ✣

AVIS Le dernier Star Wars avait été pour moi une véritable déception (lien), j’attendais avec excitation et appréhension, peur même, cet opus dérivé de la saga. Et Merci ! Merci de nous avoir présenté un film comme celui-ci. Certes, le schéma est habituel, certes il manque de nombreuses choses mais c’est intéressant, c’est un vrai Star Wars, enfin ! Ce conte se situe juste avant l’épisode 4, et on nous présente la création de l’escadron Rogue One (ou Rogue Leader) qui restera un escadron d’élite tout au long des trois premiers films (IV à VI). Ce film est un peu plus réaliste, on utilisera un peu moins la force comme pouvoir magique de fifou qui déchire tout. C’est impressionnant, sombre. A la fois drôle et tragique. La photographie reste du Star Wars, c’est beau. La fin est magnifique. Pleine d’émotions. Ce film a été nominé 4 fois, n’a reçu aucun prix et tant pis, parce que pour une fois, les personnages étaient tous un minimum travaillés et j’ai eu deux petits coups de cœur (Chirrut Îmwe (Donnie Yen et son mantra « La Force est avec moi, je fais corps avec la Force ») coucou, ainsi que K-2SO (Alan Tudyk) le robot bavard.) C’est le début d’une série de Spin-off aux genres totalement différents les uns des autres, que j’attends désormais limite plus que les vrais Star Wars. A voir pour l'action et la nostalgie de l'épisode IV, et puis, c'est le retour de Dark Vador, le premier amour de ma vie.


the night before
1er mars 2016 en VOD ✣ Jonathan Levine ✣ Américain ✣ Comédie ✣ 1h41 ✣ Vu sur ordinateur ✣ VO ✣

AVIS Jonathan Levine fait jouer ses acteurs fétiches dans cette comédie potache où l’esprit de Noël s’en prend plein la face. J’ai regardé ce film dans le cadre du visionnage en commun pour le Challenge de Noël (qui a été un échec mo-nu-men-tal cet année). Je dois dire que je ne sais toujours pas quoi en penser. La quête de LA soirée de l’année m’a plu, tout comme le refrain sur l’amitié. Trois acteurs que j’aime beaucoup : Seth Rogen, Joseph Gordon-Levitt et Anthony Mackie, qui jouent tous les trois très bien et pourtant. Passé des fêtes telles que Noël drogué, couché avec des inconnus, envoyer des sms étranges… Ce n’est pas vraiment mon univers et c’est quelque chose qui me reste toujours hermétique. Alors certes, c’est volontairement irréverencieux mais ce que j’aime vraiment dans les films de cette période, c’est la niaiserie, les bons sentiments. Alors oui, il y a une pincée de tout ça dans ce film et une fin à la fois glauque et mignonette mais ça n’a pas suffi à faire décoller le film. A voir entre copains pour se marrer, tard le soir.


premier contact
Arrival ✣ 7 décembre 2016 ✣ Denis Villeneuve ✣ Américain ✣ Science-Fiction✣ 1h56 ✣ Vu au cinéma ✣ VF ✣ 

AVIS Adapté du roman L’histoire de ta vie de Ted Chiang (1998), l’histoire me plaisait énormément. La précision scientifique voulue par Villeneuve était un bonus non négligeable et la pluie de prix reçus un gage de qualité. Et pourtant, je n’ai pas réussi à accrocher à ce film. L’auteur a apprécié l’univers du film, du réalisateur, donc je ne suis personne pour juger mais ça n’a pas fonctionné. Le vaisseau est beau, l’histoire belle, l’inspiration Rencontre du Troisième type palpable. Tant de choses qui m’ont rendue triste de ne pas avoir aimé autant que je l’aurai espérer. Pour tout vous dire, je me suis même endormie devant ce film. Et je n’ai pas vu la différence entre le moment où mes yeux se sont fermés et lorsque je me suis réveillée. J’ai apprécié le chamboulement de la chronologie, les choix d’Amy Adams et Jeremy Renner, que le langage soit au premier plan et l’esthétique du film, tant par ses plans larges que pour le design des extraterrestre, crées par Carlos Huante, inspirés de baleines, pieuvres, araignées, éléphants… Tant de points positifs et finalement, être déçue… J'ai eu de très très gros problèmes avec le son de ce film, quelle surprise quand on voit qu'il a gagné l'oscar du meilleur montage sonore... A voir pour la photographie ou si vous aimez les films tous en longueurs


assassin's creed
21 décembre 2016 ✣ Justin Kurzel ✣ Américain, Français ✣ Action, Science fiction ✣ 1h56 ✣ Vu au cinéma ✣ VF ✣

AVIS Ubisoft a décidé d’adapter au cinéma un jeu Ubisoft sans y avoir joué auparavant… Bon, j’exagère peut-être un peu, il faut dire qu’adapter un jeu est une situation un peu bâtarde : un jeu est volontairement lacunaire, pour laisser une grande marge de manœuvre et d’enquêtes alors qu’un film est censé faire comprendre au spectateur ce qu’il est en train de vivre. L’adaptation ne doit pas être simple, semble brouillonne, mais lorsque l’on ne pense pas au jeu, ça passe plutôt bien : le charismatique Michael Fassbender a reçu un entrainement très complet et s’est initié au parkour (sport que j’aime beaucoup). Il tient le film, personnage principal, mais renverse trop rapidement sa veste à mon goût. Marion Cotillard est fade, incohérente (regardez la fin, vous verrez bien à quel point ce personnage ne tient pas debout). C’est franchement dommage que le rôle féminin soit finalement plus celui d’une potiche qu’autre chose… La musique est très réussie, prenante, les chorégraphies sont superbes, on s’en prend plein les mirettes, les vols d’aigles sont mes moments fétiches dans le jeu (oui bon, je ne sais pas trop pourquoi), avec le saut de la foi, bien entendu. Il n’a pas été assez mis en valeur à mes yeux. Réalisé sans image de synthèse, c’est un homme, cascadeur et gymnaste, Damien Walters qui a réalisé cette chute libre de 38m de haut, atterrissant sur un minuscule matelas au sol de 10m sur 10m. A voir pour la qualité esthétique et sonore de ce film. Pour les scènes d'action, plus que pour le scénario.

mardi 28 mars 2017

298. Mardi sur son 31 #04

Mardi sur son 31

Bonjour ! Il y a quelques semaines, je suis tombée sur le challenge Mardi sur son 31 qui m'avait bien plus. Il s'agit d'un rendez-vous hebdomadaire créé par Les Bavardages de Sophie et qui consiste à vous présenter une phrase de la page 31 du livre que nous sommes en train de lire. Elle peut être révélatrice, intrigante, plaisante, dépaysante etc.

(Je relance mon appel : une fois encore si quelqu'un sait où l'on peut trouver les liens généralisés de ce challenge/rendez-vous, je suis preneuse). Vous pouvez retrouver la photo du challenge (et d'autres) sur mon instagram.


Aujourd'hui, c'est lecture corpus de mémoire avec Les Fous de Bassan. Voici une phrase de la page 31 :

Un seul animal fabuleux, pense-t-il, à deux têtes, deux corps, quatre jambes et quatre bras, fait pour l'adoration ou le massacre. 

J'en suis actuellement page 73, et cette lecture me met mal à l'aise. Après tout, c'est normal, ça parle de viol, mais il y a quelque chose dans l'écriture qui tord le ventre et l'esprit : le rapport constant à la religion, et un genre épistolaire (journal, lettres, fragments) qui ne nous offre pas la possibilité de voir l'histoire dans son ensemble pour le moment...  Et vous, que trouvez-vous page 31 de votre lecture en cours ? 

297. Top Ten Tuesday #14.

Top ten tuesday

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français pour une 2e édition sur le blog Frogzine.

Thème de la semaine : Les dix premiers livres chroniqués sur mon blog.

Ce thème a été une révélation, je me souvenais que mon blog avait tout d'abord été tournée vers le cinéma et la culture, mais je ne savais plus que j'avais mis aussi longtemps avant d'introduire la littérature dans mes articles... Les dix premiers livres chroniqués sur mon blog la première année s'étalent donc sur 2014 et 2015... Et oui, mon blog a déjà 3 ans :) Cliquez sur les titres, vous arriverez à la chronique en une seconde !




Like the beast, 8 tomes - Kotetsuko Yamamoto (2013) - Manga Yaoi. Chronique après les 6 tomes sortis en France à ce moment-là. J'en garde un très bon souvenir. Divergent, 3 tomes + 8HS - Veronica Roth (2011) - SF (dystopie) Jeunesse. Tout comme la chronique suivante, c'était une mise en parallèle livre/film, et non pas une chronique à proprement parler... Un livre que j'avais beaucoup apprécié à l'époque Nos étoiles contraires - John Green (2013) - Romance Jeunesse. Comme pour le précédent, plus une comparaison qu'une véritable chronique. Un livre qui m'avait véritablement fait fondre. L'Assassin Royal : L'apprenti assassin 13 tomes - Robin Hobb (1995) - Fantasy. Ma première vraie chronique, celle qui commence à diviser ses paragraphes pour parler de thèmes précis, comme je le fais aujourd'hui. Une très belle lecture qui a déclenché mon amour pour Robin Hobb L'Assassin Royal : L'assassin du roi 13 tomes- Robin Hobb (1996) - Fantasy. Et le second tome est arrivé dans la foulée, ce livre m'avait passionnée.


L'Assassin Royal : La nef du crépuscule, 13 tomes - Robin Hobb (1996) - Fantasy. Je continue d'adorer, à m'attacher aux personnages et à pleurer arrivée à la fin. L’Épreuve, le labyrinthe 3 tomes + 4 HS - James Dashner (2009) - SF (dystopie) Jeunesse. J'avais également essayé les chroniques avec des spoilers, où l'on passe la souris pour dévoiler des choses... Page-turner intéressant qui s'essouffle au fil des tomes. Cinquante nuances de Grey, 4 tomes - E. L. James (2011) - Romance Contemporaine. Et encore avec les spoilers. Une lecture laborieuse et inintéressante. Le monde de Charlie - Stephen Chbosky (1999) - Contemporaine Jeunesse. Et je me décide pour le modèle presque final de mes chroniques : entièrement sans spoiler, auquel se rajoutera un résumé de deux lignes et un gif par la suite. Un livre apprécié mais sans plus. xxx Holic, 19 tomes - Clamp (2003) - Manga Seinen. Un nouveau manga et je décide de ne parler de mes lectures mangas qu'en fin de sagas, aujourd'hui, j'hésite à changer ça... 

Et vous, quelques sont les premiers livres chroniqués sur votre blog ? Avez-vous lu l'un de ces livres ? Est-ce que vous les avez appréciés ? Si vous souhaitez mettre le lien vers votre Top Ten Tuesday, n'hésitez pas :)
 

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